
Ceci est mon vin... Pri Ha'Gefen... Amen!
Par Youwineteam le mercredi, novembre 4 2009, 07:00 - Design et vin - Lien permanent
Fay K. Pal - designer cosmopolite russe qui a étudié en Israël - nous invite à découvrir sa dernière création: Pri Ha'Gefen, un très beau et bon vin casher!
Dégustation...

Pri Ha'Gefen signifie "fruit de la vigne" en hébreu. Après avoir fait des recherches sur l'univers du vin, Fay K. Pal a découvert que la première fois que fut utilisé le mot vin fut dans la Bible et plus précisement dans le livre de la Genèse avec l'épisode de Noé.
C'est pourquoi le logo est en hébreu et que l'on devine clairement que la charte graphique de la marque tire son ADN de la fusion entre l'Histoire biblique et notre époque actuelle.
Coup de coeur donc pour le travail de Fay K. Pal qui a réussi à concevoir une marque avec une identité propre et un graphisme unique en son genre!
Quant à "l'appellation" casher, connaissez-vous vraiment la définition d'un vin casher?!
Vous avez dit vin cacher ?
Peu de différences entre le vin casher et les autres types de vins… si ce n’est le respect de certaines règles de fabrication. Le processus d’élaboration classique du vin est identique à celui de n’importe quel vin, quelques précautions en plus et avec, toujours, le contrôle d’un délégué rabbinique (en collaboration avec le producteur), mandaté par le Consistoire de Paris.
La présence des « Shomrim » chez le producteur
Elle est la garantie du caractère cacher du vin. Une fois les vendanges effectuées (à la main ou à la machine) et jusqu’à la mise en bouteille, seuls les délégués rabbiniques – les « Shomrim » - sont en effet autorisés à opérer – ou à surveiller - toutes les manipulations nécessaires à l’élaboration du vin (mise en route du fouloir et de l’égrappoir, pressurage, tirage, filtration, prélèvement d'échantillons, ouverture et fermeture des cuves, contrôle des degrés alcooliques, surveillance de l’absence d’ajouts non naturels, y compris à base de jus de raisin, ou d’origine animale…).
La cachérisation du matériel
Cuves, pompes, pressoirs et autres tuyaux permettant la fabrication du vin cacher ne doivent pas comporter d’impuretés. Là encore, ce sont les « Shomrim » qui veillent donc à leur cachérisation (nettoyage scrupuleux à l’eau bouillante, solution d’acide citrique chaude pour laver les tuyaux et pompes…).
Leur intervention est également indispensable lors de la purification des cuves de stockage (décapées, elle font l’objet de trois bains rituels successifs d’eau froide, de 24 heures chacun).
Il leur revient enfin de plomber et d’identifier clairement chaque cuve cachère afin qu’aucune manipulation n’ait lieu en leur absence ni en dehors des périodes autorisées (comme le Shabbat par exemple). Et cela, y compris pendant le processus de vieillissement du vin.
Pour éviter tout incident, tous les appareils électriques, disjoncteurs et compteurs qui commandent la mise en mouvement (égrappoir, pompe) sont donc isolés.
Marquage de la cacheroute sur la bouteille
Chaque bouteille cachère porte quatre signes de cacheroute : le logo du « Beth Din » et la mention « cacher Le Pessah » ou le logo « KBDP » sur le bouchon, l’étiquette, la capsule et la collerette.
Qu’est-ce que le vin Mévushal ?
Contrairement aux autres vins cachers, le vinMévushal ne devient pas taref (perte de son caractère cacher) s’il est partagé par des convives non pratiquants. Et cela parce qu’il a étéflash pasteurisé (porté très vite à la quasi-ébullition, puis très rapidement à zéro degré). Le kiddouch peut être prononcé dessus. Pratique pour les shabbats et cérémonies !











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